“Aussi rapides que l’eau du fleuve ou le vent du désert,
Nos jours s’enfuient.
Deux jours cependant, me laissent indifférents:
Celui qui est part hier et celui qui viendra demain.”
Les Roubaiyats de Omar Khayyam
Omar Khayyâm à l’Heure de la Sieste, 2012-2013
Omar Khayyâm à l’heure de la sieste; et si le temps pouvait s’arrêter l’espace d’un poème?!
Au cœur de tous les débats, de toutes les violences, de toutes les convoitises: la Femme.
Rêveuse, son regard apaisé glisse sur les pages d’un livre.
Plongée dans sa lecture, le monde extérieur, avec sa cruauté et ses restrictions, n’existe plus.
Son corps alangui respire, libre de ses pensées elle s’évade!
L’heure de la sieste, quand tout s’arrête pour une pose; café, narguilé…
La douce chaleur d’un intérieur aux parfums de roses; un chat qui ronronne, un chapelet qu’on égraine.
L’orient et l’occident s’entremêlent pour donner une identité particulière à son univers.
Un univers à la fois mystérieux et tendre, beau et inaccessible.
Mona Trad Dabaji